Divulgation de l'annonceur
Les annonceurs ne sont pas responsables du contenu de ce site, y compris tout éditorial ou toute critique qui peuvent y être publiés. Pour des renseignements complets et à jour au sujet de tout produit présenté, merci de visiter leur site web. Nous entretenons des relations commerciales avec certains partenaires mentionnés dans nos outils de communication. Bien que nous puissions recevoir une rémunération si vous souscrivez à un produit ou service via nos liens d’affiliation, nos analyses et contenus reposent sur une évaluation objective. †*Des conditions s’appliquent.
Il y a des endroits qu’on choisit pour leurs monuments, et d’autres qu’on choisit pour leur silence. La Crète du sud, en Grèce, appartient à la seconde catégorie. Loin des ruelles bondées de Chania et des autocars qui déversent leurs touristes devant le palais de Cnossos, la côte d’Ierapetra s’étire, presque oubliée, entre une mer d’un bleu minéral et des montagnes qui semblent avoir été posées là pour faire de l’ombre au vent.
J’ai découvert cette baie par pur hasard, et j’en suis tombée amoureuse. Des jardins d’oliviers et de tamaris, une plage de galets qui roulent sous les vagues, une eau qui ne cache rien. Pour en profiter pleinement, j’ai décidé de poser mes valises au Numo Ierapetra Beach Resort Crete, Curio Collection by Hilton en juin dernier.
J’ai réservé une chambre King Evergreen Retreat Room with Balcony, pour 207 euros la nuit. J’aurais pu payer avec mes points Membership Rewards d’American Express, mais comme le taux de conversion offert par Hilton Honors était franchement décevant, j’ai décidé de garder mes points pour une autre occasion (aka un billet prime pour l’Inde).
Le Numo Ierapetra Beach Resort Crete est un hôtel réservé aux adultes, installé sur une plage de galets au sud de l’île, où les montagnes crétoises se dessinent en arrière-plan comme un décor peint à la main.
Le complexe compte 132 chambres et suites et n’ouvre ses portes que de fin avril à fin octobre. À garder en tête si vous rêvez d’un séjour hors saison.
La région d’Ierapetra se prête mal aux déplacements à pied. Les villages sont éparpillés, les routes sinuent entre les vallées, et les distances peuvent être trompeuses. J’ai loué une voiture via Discover Cars pour toute la durée du séjour et la location ne m’a coûté que 60 euros.
Louer une voiture en Crète ne coûte presque rien, et c’est la seule vraie façon d’explorer la région à son rythme, sans dépendre d’un horaire de navette.
On m’a accueillie avec une grenadine fraîche, servie sans cérémonie mais avec un vrai sourire. Rien de grandiose, et pourtant le ton était donné dès les premières minutes. L’accueil est resté chaleureux du début à la fin, sans fausse note, porté par une équipe qui semblait vraiment attentive, pas seulement polie.
On m’a aussi remis un certificat de 15 minutes pour un massage à l’Eteria Spa. J’ai fait le calcul rapidement. Combiné à une réservation de 30 minutes, ça me donnait un massage complet du dos, du cou et des épaules de 45 minutes au total. Bien joué, disons-le.
J’ai adoré ma chambre. Vraiment. La King Evergreen Retreat Room with Balcony donne sur la piscine silencieuse de l’hôtel (il y en a deux, une calme et une animée en musique près du bar, chacune pour une humeur différente).
Le décor s’inspire du sable gris de la plage et des tamaris qui bordent le site. Une palette neutre, des lignes épurées, rien qui détonne. Une porte vitrée coulissante qui fait presque toute la largeur du mur sépare la chambre du balcon et laisse entrer la lumière à flots dès le matin.
La salle de bain mérite qu’on s’y attarde. Un double vasque en marbre est séparée de la chambre par une cloison suspendue en bois et corde tressée, avec un miroir intégré sur toute sa hauteur. Un détail de design simple en apparence, mais qui change complètement l’ambiance de la pièce. Peignoirs moelleux, serviettes roulées sur un petit banc en bois, produits de soin à l’huile d’olive grecque… Le confort attendu, exécuté sans faute et sans surenchère non plus.
Le petit déjeuner est servi en buffet au Tamarisk, le restaurant principal de l’hôtel. Œufs préparés minute sous les yeux des clients, bacon croustillant, viennoiseries encore tièdes sorties du four, confitures maison dans de petits pots en verre, fruits frais coupés le matin même…
J’aurais pu y dîner aussi un soir tellement l’offre semblait solide. Mais l’envie de découvrir les environs a pris le dessus, chaque fois.
Petit bémol. Menoa, le restaurant méditerranéen à la carte de l’hôtel, était fermé pendant mon séjour. Seul le Tamarisk tournait matin, midi et soir. Comme j’avais une voiture, j’ai plutôt opté pour aller dîner dans des tavernes locales en soirée. Une bonne excuse pour sortir des murs du complexe et goûter la vraie cuisine crétoise, celle qu’on ne trouve pas sur un menu d’hôtel.
Le Màre Màre Pool Bar sert cocktails et boissons directement aux transats. Comme la commande se prend par QR code, on n’a même pas besoin de se lever.
The Modern Bar, au lobby, prend le relais en soirée pour un verre plus feutré, loin de la musique de la piscine.
L’Eteria Spa est un véritable cocon intimiste. Lumière tamisée, parfums doux, une musique à peine audible en fond. Et ma massothérapeute avait ce don rare de sentir les tensions avant même qu’on les nomme.
Grâce au certificat de bienvenue combiné à ma réservation, j’ai profité de 45 minutes de massage du dos, du cou et des épaules au lieu des 30 prévues. Le meilleur moment du séjour, sans hésitation… Et ça en dit long, vu tout le reste !
Le seul bémol ? Il n’y a pas ni sauna ni hammam. J’aurais bien aimé y passer quelques heures.
Deux piscines se partagent le site, chacune avec sa personnalité : une piscine calme près de l’Ensoma Fitness Zone, pour lire tranquille ou faire la sieste sans se faire déranger, puis une piscine principale, près de la plage et du Màre Màre Pool Bar, où il arrive que des musiciens jouent de la musique live.
La plage, elle, est faite de galets ronds, avec vue sur les montagnes depuis l’eau. Un soir de pleine lune, j’y suis retournée après le dîner et j’ai vu, pour la première fois de ma vie, la lune se lever sur la mer… Ça ne s’oublie pas.
Je n’ai pas testé l’Ensoma Fitness Zone, la salle de sport intérieure-extérieure du complexe, mais j’y suis passée le dernier jour. Ayant déjà quitté ma chambre, j’y ai pris une douche avant mon départ, après avoir passé la journée à la plage. L’équipement semblait complet et récent et l’ambiance y était agréable. Il y d’ailleurs aussi un court de tennis très apprécié (à réserver quelques jours à l’avance).
L’hôtel a aussi un cinéma en plein air. Chaises longues en bois, gros coussins, un écran niché entre les arbres. Comme je suis sortie dîner chaque soir, je n’ai jamais pu tester, mais l’ambiance avait pourtant tout pour plaire, et je regrette un peu de ne pas avoir sacrifié une soirée de taverne pour ça.
Avec la voiture, j’ai pu explorer la côte est de la Crète à mon rythme, sans jamais remettre les pieds au même endroit deux fois, et sans les foules qui envahissent le nord de l’île en été.
Mon coup de cœur reste la Dragon’s Beach. Le beach club est plutôt bondé, mais si vous vous déplacez vers la gauche, le lieu devient soudainement sauvage et confidentiel, presque secret.
J’ai aussi fait un détour par Mochlos, un village de pêcheurs aux maisons blanches et avec un petit îlot visible depuis le rivage, puis par la plage de Voulisma, l’une des plages les plus visitées de Crète. Comme l’eau y est cristalline, je comprends pourquoi tout le monde y va, mais ça ne veut pas dire que j’y retournerais. Je préfère les petites criques méconnues.
Enfin, niveau culinaire, j’ai découvert la taverne Psaropoula par pur hasard et j’ai adoré. Tout y était juste. Le cadre, le service attentionné, la cuisine grecque franche et sans artifice. Rien à redire, absolument rien.
Au Numo Ierapetra Beach Resort Crete, tout est pensé avec soin. Le geste d’accueil, le décor des chambres, le service au bord de la piscine.
Le petit bémol touche à l’offre culinaire, un peu courte. Deux restaurants seulement, dont un seul à la carte (et fermé pendant mon passage). Je pense que je me serais ennuyée au-delà de deux nuits, à moins d’avoir réservé une chambre avec piscine privative, qui donne sûrement moins envie de sortir de son cocon. Mais à plus de 400 euros la nuit pour cette catégorie, mieux vaut le savoir avant de réserver.
Pour deux ou trois nuits, combinées à une voiture de location pour explorer les environs, c’est une adresse à essayer sans hésiter sur la côte sud de la Crète.
Les économies, c’est par ici (si vous ne voyez pas le formulaire d’inscription, cliquez ici) :
Vous avez la possibilité de changer vos préférences ou vous désinscrire à tout moment en cliquant sur l’un des hyperliens disponibles au bas de chaque infolettre.
Si vous êtes déjà abonné et souhaiteriez vous désabonner, vous pouvez cliquer sur le lien en bas de l’un de nos courriels.