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Soixante villages perchés, sept classés parmi les plus beaux de France, un parc naturel régional de 185 000 hectares et des champs de lavande en floraison de mi-juin à mi-juillet : que faire dans le Luberon pour un week-end ou une semaine entière ? Du Colorado Provençal de Rustrel aux ruelles pavées de Lourmarin, des sommets du Mourre Nègre aux galeries souterraines des Mines de Bruoux, la région offre autant d’activités de plein air que de visites culturelles, de tables mémorables et de paysages protégés que peu de régions françaises peuvent aligner dans un aussi petit périmètre.
Que vous ayez envie de randonner, de découvrir des villages médiévaux perchés ou de vous immerger dans les paysages d’ocre et de lavande qui font la réputation de la Provence, le Luberon offre une concentration d’expériences rares pour une région de cette superficie.
Le Colorado Provençal de Rustrel, d’anciennes carrières d’ocre couvrant plus de 30 hectares, offre un spectacle visuel unique en France : falaises, cheminées et ravins aux couleurs allant du jaune citron au rouge sang, façonnés par des décennies d’extraction puis par l’érosion naturelle. Deux sentiers balisés permettent de l’explorer : le court (30 min, praticable avec des poussettes) et le long (1h, plus immersif). Tarif : 3 € par adulte, gratuit pour les moins de 12 ans ; parking payant sur place. La meilleure lumière est en fin d’après-midi, quand le soleil rasant accentue les contrastes des parois. Distance depuis Apt : 12 km.
Les Mines de Bruoux (commune de Gargas) abritent l’un des labyrinthes souterrains les plus impressionnants du sud de la France : 40 km de galeries creusées dans l’ocre, avec des cathédrales souterraines aux voûtes de 15 mètres et des colonnes aux teintes vermillon. La visite guidée dure 45 à 50 minutes. La température reste à 12 °C toute l’année — prévoir une couche supplémentaire même en août. Tarif : 9 € adulte, 5 € enfant (5-14 ans). Ouvert d’avril à octobre ; vérifier les horaires en dehors de cette période.
Classées Espace Naturel Sensible, les Gorges d’Oppedette sont taillées par la rivière Calavon sur 30 mètres de profondeur dans les calcaires du Luberon nord. Le sentier aménagé (2,5 km, 1h15, niveau facile) longe les parois verticales et débouche sur plusieurs belvédères ouverts sur le canyon et le village perché d’Oppedette. L’accès est libre depuis le parking du village. À recommander hors juillet-août : le sentier est étroit, et la lumière du matin sur les parois calcaires est bien meilleure que celle de la mi-journée.
Le Mourre Nègre (1 125 m) est le point culminant du massif du Luberon. Le panorama depuis le sommet couvre, par temps dégagé, les Alpes, le mont Ventoux, le Verdon et la plaine de la Durance. La boucle recommandée depuis Auribeau fait 10 km pour 4h de marche (dénivelé 550 m, niveau intermédiaire). La crête est souvent venteuse même en été — prévoir une veste. La descente côté Bonnieux offre les vues les plus larges sur le Luberon sud. Éviter en cas d’orage : le sommet est exposé et la crête est un couloir à vent.
Installée à 700 mètres d’altitude sur les hauteurs de Bonnieux à partir de 1861, la Forêt des Cèdres a été plantée avec des graines du Moyen-Atlas algérien — créant un paysage insolite dans la garrigue méditerranéenne. Plusieurs itinéraires balisés traversent la cédraie, dont l’Arche des Portalas qui offre un panorama sur la vallée de la Durance et les Alpilles. Accès libre depuis le parking de Bonnieux (2 km de montée depuis le village, route goudronnée). Idéale l’été pour l’ombre dense que procurent les cèdres, rares dans le reste du parc.
La Montagne de Lure s’élève à 1 826 mètres au nord-est du Luberon, classée Réserve de biosphère par l’UNESCO. Elle domine le pays de Forcalquier et les terres que Jean Giono a rendues célèbres dans ses romans. Le sentier du sommet (départ depuis le col de l’Escuichaire, 4 km aller, 2h) ouvre sur des vues à 360° rarement encombrées. Fin septembre – début octobre, la lumière rasante et les couleurs des hêtres font de la Lure l’un des meilleurs spots d’automne de Provence.
Perché sur un plateau de 700 mètres dominant la Durance, le monastère de Ganagobie est l’un des plus beaux exemples d’architecture romane de Haute-Provence, abritant une communauté bénédictine encore en activité. La nef romane et les mosaïques polychromes du XIIe siècle sont visitables librement. Les moines proposent des produits artisanaux à la boutique (miel, huile d’olive, enregistrements de chants grégoriens). Horaires de visite : 10h-12h et 14h-17h, fermé le lundi. L’accès suit une route forestière depuis la N96, à 12 km de Forcalquier.
Perché au sommet du village d’Ansouis, le Château d’Ansouis est classé Monument historique et offre un panorama exceptionnel sur les contreforts du Luberon et la plaine de la Durance. Les visites guidées (45 min) parcourent les appartements meublés, les jardins suspendus et les remparts du XIIe siècle. Tarif : environ 10 € adulte, 6 € enfant. Le village lui-même mérite 30 minutes de flânerie dans ses ruelles médiévales. À 15 km de Lourmarin, facile à combiner dans une journée.
Surnommé le « Petit Trianon de Provence », le Château de Sauvan (commune de Mane, près de Forcalquier) est un chef-d’œuvre classé du XVIIIe siècle, conçu par l’architecte Jean-Baptiste Franque pour la famille de Forbin. Les visites guidées (1h) explorent les salons d’apparat, la bibliothèque et les communs. Tarif : environ 9 € adulte. Ouvert de Pâques à octobre, fermé le mercredi. À combiner avec la visite du village de Mane et ses ruelles du XIIe siècle.
Accroché à flanc de colline à 750 mètres d’altitude, Banon est connu dans toute la Provence pour son fromage AOP : une tome de chèvre affinée enveloppée dans des feuilles de châtaignier, disponible chez les fromageries locales et sur le marché du mardi matin. Le village lui-même, avec ses ruelles en calade et ses portes médiévales, mérite 45 minutes de visite. Le pays de Banon est aussi une porte d’entrée vers les champs de lavande du plateau d’Albion et vers Forcalquier. Les cyclotouristes qui suivent la Route des Lavandes passent régulièrement par là.
Classé parmi les plus beaux villages de France, Gordes domine la vallée depuis ses 373 mètres d’altitude avec ses maisons en pierre sèche et son château du XIe-XVIe siècle (musée de peinture contemporaine, 7 € adulte). Trois sites à ne pas manquer aux alentours : l’Abbaye de Sénanque (3 km, champs de lavande en floraison fin juin – début juillet, visite guidée 8 €), le Village des Bories (4 km, ensemble préhistorique de cabanes en pierres sèches, 6 € adulte) et le Moulin des Bouillons (musée de l’huile d’olive et du verre, 5 €). Éviter 10h-16h en juillet-août : parkings saturés, ruelles difficiles à parcourir confortablement.
Nichée dans la vallée d’Aigues, La Bastide des Jourdans est un village fortifié du Luberon sud au patrimoine préservé, dominé par son château du XVIe siècle. Moins fréquentée que Gordes ou Lourmarin, la bastide convient aux visiteurs qui cherchent l’atmosphère d’un village provençal sans la foule estivale. Son marché local (renseignez-vous sur place pour les dates) rassemble des producteurs locaux. Point de départ utile pour explorer le Luberon sud à vélo, sur les pistes cyclables de la vallée.
Classé parmi les plus beaux villages de France, Lourmarin est le plus animé du Luberon sud et l’un des mieux équilibrés entre authenticité et attractivité touristique. Le Château de Lourmarin (XVe s., premier château Renaissance de Provence, 7 € adulte) se visite toute l’année. Le marché du vendredi matin est l’un des plus colorés du Luberon : producteurs locaux, fromages de Banon, huiles d’olive, tisanes du pays. Albert Camus repose au cimetière communal — un passage discret mais chargé pour les lecteurs de l’écrivain. Pendant que vous êtes à Lourmarin, ne manquez pas de faire une dégustation d’huiles d’olive à la Bastide du Laval pour seulement cinq euros par personne.
La lavande est en floraison de mi-juin à mi-juillet dans le Luberon (légèrement plus tard sur le plateau de Valensole, à 45 min à l’est). Les sites les plus accessibles depuis le parc : l’Abbaye de Sénanque (3 km de Gordes), le Château du Bois à Lagarde d’Apt (distillerie artisanale, visite de la production en saison, 8 €) et les champs en damier autour de Sault (35 km à l’est de Gordes). Louer un vélo à Apt ou Gordes et suivre les routes secondaires reste le meilleur moyen d’approcher les parcelles sans la foule des parkings. Pour une immersion complète dans les champs de lavande, ne manquez pas de louer un vélo avec guide local.
Le Luberon regorge d’activités couvertes : musées thématiques, caves voûtées, ateliers de dégustation et visites de châteaux. Par mauvais temps, les villages provençaux gagnent en atmosphère ce qu’ils perdent en soleil — les ruelles se vident, les cafés s’animent et les musées s’apprécient sans bousculade.
Installée dans les caves voûtées d’un ancien hôtel particulier de Ménerbes, la Maison de la Truffe et du Vin propose une immersion dans les deux produits emblématiques du Luberon. La cave à vins rassemble une sélection des AOC Luberon, Ventoux et Pierrevert, avec des dégustations guidées. En saison truffe (novembre-mars), des ateliers accord truffe-vin sont organisés. À combiner avec la visite de Ménerbes (vue panoramique depuis les remparts, maison de Peter Mayle plaque commémorative) et ses ruelles médiévales. Tarif dégustation : à partir de 10 €. Ouvert toute l’année.
Intéressé par les truffes ? À 45 minutes de là, vous pourriez apprendre à chasser les truffes dans une truffière provençale et entrer dans les coulisses de l’activité la plus secrète au monde.
Le Musée de la Lavande (Coustellet, entre Cavaillon et Gordes) retrace cinq siècles d’histoire lavandicole, du XVIe siècle à nos jours. La visite couvre les alambics historiques, les démonstrations de distillation et les techniques d’extraction de l’huile essentielle. Des ateliers interactifs permettent de créer ses propres produits. Tarif : 6 € adulte, 4,50 € enfant (8-15 ans). Ouvert toute l’année. Compter 1h à 1h30. La boutique propose une gamme complète d’huiles essentielles et de cosmétiques provençaux aux prix de la source.
L’Écomusée l’Olivier (Volx, entre Apt et Manosque) retrace l’histoire millénaire de l’olivier et de l’huile d’olive en Provence à travers une collection d’outils traditionnels et de moulins anciens. La visite s’accompagne d’une dégustation d’huiles d’olive AOC Haute-Provence — l’occasion de distinguer les variétés aglandau, grossane et salonenque aux profils gustatifs très différents. Tarif : 5 € adulte. Ouvert en semaine toute l’année. Compter 1h.
À Manosque (35 km à l’est d’Apt), l’usine L’Occitane propose des visites guidées de 45 minutes qui dévoilent les coulisses de fabrication : sélection des plantes, extraction, production et conditionnement. C’est une façon concrète de comprendre la filière lavande et les cosmétiques provençaux à la source, dans une marque exportée dans 90 pays. Réservation en ligne obligatoire. Entrée gratuite. La boutique d’usine propose des tarifs légèrement inférieurs au réseau de boutiques.
L’Observatoire de Haute-Provence (Saint-Michel-l’Observatoire, 45 min à l’est d’Apt) est l’un des sites d’astronomie les plus importants d’Europe — c’est ici que la première exoplanète en orbite autour d’une étoile solaire a été détectée en 1995. Les visites diurnes (mercredi et samedi, à 14h et 15h30, 8 € adulte) donnent accès aux coupoles et aux télescopes. Les nuits d’observation (sur réservation, ciel dégagé requis) sont une expérience à part entière. Réalisez vos rêves d’enfant en devenant astronaute d’une nuit, comme se plaît à le dire le site.
La cuisine du Luberon s’appuie sur quelques produits emblématiques : la truffe noire (décembre-mars), l’agneau de Sisteron AOC, le fromage de Banon AOP, l’huile d’olive des Baux-de-Provence et les vins de l’AOC Luberon — rosés et blancs fruités produits à des altitudes comprises entre 300 et 1 100 mètres. Ces produits se retrouvent dans les adresses ci-dessous, réparties entre les villages phares du parc.
La Petite Maison de Cucuron est la table gastronomique de référence du Luberon : 1 étoile Michelin depuis 2009, menée par le chef Éric Sapet, dont la cuisine évolue au rythme des marchés locaux, des truffes de saison et des producteurs maraîchers de la région. La salle s’ouvre sur la place de l’Étang de Cucuron sous les platanes — un cadre qui invite à s’attarder. Menu déjeuner à partir de 45 €, menu dégustation autour de 90-110 €. Réservation indispensable plusieurs semaines à l’avance, surtout en été. Ouvert du mercredi au dimanche.
Nichée dans les collines entre Gordes et Joucas au Mas des Herbes Blanches, La Table de Xavier Mathieu propose une cuisine gastronomique étoilée au Michelin, ancrée dans les traditions provençales et les produits de la garrigue. Le cadre, une bastide de pierres sèches entourée d’oliviers avec vue sur le Luberon, est parmi les plus beaux du parc. Menu à partir de 85 €. Réservation très recommandée. Pour un repas de qualité hors des adresses surpeuplées du centre de Gordes.
L’Arôme, installé dans le village perché de Bonnieux, est un restaurant gastronomique-boutique qui met en avant les spécialités régionales avec une touche contemporaine. La carte courte évolue avec les saisons : agneau de Sisteron, légumes du maraîcher local, fromages affinés du Luberon. La terrasse offre une vue sur la plaine du parc. Menu autour de 40-55 €. À combiner avec la visite de Bonnieux et la forêt des cèdres toute proche.
Le Café Gaby, place de l’Ormeau à Lourmarin, est l’adresse de bistrot la plus plébiscitée du village. Terrasse sous les platanes, cuisine française du quotidien (salades, steak tartare, plats du marché), accueil chaleureux et prix raisonnables (15-25 €). Ouvert tous les jours, le Café Gaby est particulièrement animé le vendredi, jour du marché hebdomadaire de Lourmarin. Sans réservation en dehors des périodes de pointe.
Lou Pebre d’Aï (« le poivre d’ail » en provençal), à Lauris, propose une cuisine provençale traditionnelle dans un cadre rustique chaleureux : poutres apparentes, pierres et terrasse ombragée. La carte fait la part belle aux produits locaux de saison — tapenade maison, agneau du Luberon, desserts aux fruits du verger. Prix corrects pour la qualité servie (25-35 €). Une bonne adresse pour un déjeuner sans chichi après une matinée de randonnée ou de visite de village.
Le Luberon regorge de petits hôtels boutique, parfaits pour une escapade de plusieurs jours.
Nichée au pied des baumes des Beaumettes, Au Ralenti du Lierre, une authentique maison du XVIIIe siècle, incarne l’art même de l’accueil provençal. Ses cinq chambres de caractère, dont deux avec terrasse privée et une familiale, allient charme d’antan et confort moderne. Le matin, savourez un petit-déjeuner gourmand sous le figuier du patio, puis détendez-vous au bord de la piscine.
Coquillade Provence Resort & Spa incarne l’élégance et la sérénité provençale. Niché au milieu des vignes et champs de lavande, ce resort cinq étoiles propose 63 chambres et suites raffinées, idéales pour une escapade intimiste. Trois restaurants viennent sublimer l’expérience : cuisine bistronomique du terroir aux Vignes, ambiance italienne à Cipressa et cocktails d’exception sur le rooftop panoramique du Bar.
Perché au sommet de Gordes, Airelles Gordes, La Bastide offre une vue imprenable sur le Luberon. Cette ancienne demeure seigneuriale séduit par ses murs de pierres sèches, ses jardins d’oliviers centenaires et ses cyprès majestueux qui invitent à la détente. L’établissement abrite six restaurants et bars, dont L’Orangerie, La Citadelle et Clover Gordes, où la gastronomie méditerranéenne se savoure sur des terrasses panoramiques.
Pour un véritable road trip dans le sud de la France, ne vous arrêtez pas au Luberon. Explorez Avignon et Aix-en-Provence, les paysages sauvages des Calanques et de la Camargue, ou encore les Alpilles et le somptueux village des Baux-de-Provence.
Comme Arles est la porte d’entrée de la Camargue, c’est également le point de chute idéal pour partir à la découverte de la région. Des arènes majestueuses aux vestiges du théâtre antique, en passant par les thermes, les cloîtres et les nécropoles, la ville séduit par la diversité et la richesse de ses sites emblématiques.
Depuis Arles, partez à la découverte du Parc naturel régional des Alpilles, un petit massif montagneux situé au cœur de la Provence, dans le département des Bouches-du-Rhône. Il offre une mosaïque de paysages emblématiques et de villages typiques, parmi lesquels vous risquez d’apprécier Les Baux-de-Provence et Saint-Rémy-de-Provence, où vous pourriez séjourner au somptueux Hôtel de Tourrel, Saint Rémy de Provence, a Member of Design Hotels.
Avignon ne se visite pas seulement pour ses remparts inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, son majestueux Palais des Papes et ce pont dont on connaît tous la chanson, mais également pour ses places ensoleillées, ses ruelles provençales et ses marchés colorés. Ne manquez pas de visiter la ville en juillet alors qu’elle vibre grâce au légendaire Festival d’Avignon.
Entre ses rues pavées, le majestueux cours Mirabeau et ses marchés colorés, Aix-en-Provence invite à la flânerie et à la découverte de lieux emblématiques comme la cathédrale Saint-Sauveur, le quartier Mazarin ou le pavillon Vendôme. Les amateurs de culture apprécieront la richesse des musées, l’atelier de Cézanne et une programmation événementielle prestigieuse, dont le Festival d’art lyrique.
Marseille nous charme par son énergie, sa lumière et la diversité de ses quartiers. Entre marchés animés, terrasses ensoleillées et plages urbaines, la ville offre un éventail d’expériences authentiques au cœur de la Méditerranée.
Pour un séjour plus en symbiose avec la nature, ne manquez pas de faire de la randonnée dans le Parc national des Calanques, niché entre Marseille et Cassis. Avec ses falaises abruptes et ses eaux cristallines, ce territoire protégé séduit les adeptes de nature sauvage et de grands espaces.
Le printemps (avril-juin) est la meilleure période : températures douces (15-22 °C), nature en fleur, marchés actifs et affluence raisonnable. La lavande est en floraison de mi-juin à mi-juillet selon l’altitude. L’automne (septembre-octobre) offre des conditions comparables, avec des couleurs remarquables sur la Montagne de Lure et les massifs forestiers.
L’été (juillet-août) est agréable mais chargé : entre 35 et 38 °C, villages comme Gordes saturés dès 10h le matin, routes secondaires bondées et hébergements chers. L’hiver est calme et peu coûteux, mais certains musées et restaurants ferment — vérifier avant de partir. La neige est rare en plaine mais possible sur les sommets du massif (Mourre Nègre, Montagne de Lure) de décembre à mars.
En voiture depuis Paris, prendre l’A6 jusqu’à Lyon puis l’A7 en direction de Marseille. Sortir à Aix-en-Provence et continuer sur les routes secondaires (D973, D900) pour atteindre Apt ou Pertuis, les deux principales portes d’entrée du Luberon. Depuis Marseille : 1h. Depuis Lyon : 3h.
En train, les gares d’Avignon TGV (Paris en 2h40), de Marseille-Saint-Charles (Paris en 3h) et d’Aix-en-Provence TGV constituent les meilleures portes d’entrée. De là, louer une voiture via Discover Cars est la solution la plus pratique pour rejoindre le parc. Des navettes et bus locaux desservent certains villages depuis ces gares, mais avec des horaires très limités hors saison. Pour les assurances de location, payer avec une carte bancaire offrant une couverture incluse, comme certaines cartes American Express, permet d’économiser 20-30 € par jour.
La voiture est indispensable pour visiter le Luberon : les villages perchés, les réserves naturelles et les sites isolés (Mines de Bruoux, Monastère de Ganagobie, Colorado Provençal) sont quasi inaccessibles autrement. Elle permet de composer son itinéraire librement et d’accéder aux routes de campagne qui traversent les vignes et les champs de lavande.
Le vélo constitue une excellente option pour les liaisons entre villages dans la vallée du Luberon : les routes sont peu pentues côté sud et les distances restent raisonnables (Lourmarin – Cucuron : 8 km, Lourmarin – Ansouis : 7 km). La location de vélos est disponible à Apt, Lourmarin et Gordes (environ 15-20 € la journée, VTT électrique 30-40 €). Les transports en commun locaux sont trop peu fréquents pour constituer une alternative viable, sauf pour les trajets depuis les gares TGV.
Explorer le Luberon, c’est s’offrir une parenthèse hors du temps entre patrimoine médiéval, nature préservée et gastronomie provençale. Que vous passiez un week-end autour de Gordes et Lourmarin ou une semaine à sillonner le parc de Rustrel à la Montagne de Lure, la région saura vous surprendre par la densité de ce qu’elle concentre dans un espace relativement restreint. Arles, Avignon, Aix-en-Provence et Marseille, toutes accessibles en moins d’une heure, complètent naturellement le séjour pour ceux qui souhaitent combiner plusieurs destinations du Sud.
Les économies, c’est par ici (si vous ne voyez pas le formulaire d’inscription, cliquez ici) :
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